… que j’ai noté et aussi appliqué à ma progéniture dés leur départ:
Quelques réflexions sur l’éducation et l’auto-responsabilité:
- 1) l’éducation pour la liberté sans responsabilité se termine dans le chaos, donc dans l’incertitude et dans l’appel à la réglementation;
- 2) l’éducation à la liberté, respectivement à la responsabilité individuelle ne se fait pas avec le mental (par la pression morale), mais à travers le corps, parce que la programmation du cerveau (des structures du futur comportement) se produit dans la petite enfance à travers son corps (déclaration de notre ancien professeur de psychopathologie de l’enfant dans les années soixantes).
Comment ça se passe:
- a): cette programmation se fait au moment où l’enfant quitte le nid. Ce nid est le berceau de sa première année de vie. Lorsque l’enfant commence à marcher , il quitte (physiquement) le nid, il est programmé en ce moment même avec la structure de sa future autodétermination.
- b): Les mères elles-mêmes n’ont pas vécu dans leur petite enfance l’expérience d’une indépendance corporelle, contrairement à certains peuples primitifs et quelque progéniture à éducation anti-autoritaire locale. Il est toujours valable que les femmes ne développent pas, ou aussi peu que possible, des (soi-disantes) caractéristiques masculines. On attend des femmes qu’elles soient féminines, fragiles, nécessitant une protection. Dans la conscience collective s’y faufile une dépendance dans ce paquet global, ce qui enraye la vraie autodétermination.
- c): une fois elles-mêmes définies comme vulnérables, les femmes veulent protéger leurs enfants bien au-delà d’un niveau de danger réel. Plus une femme prend son métier de mère au sérieux, plus l’autonomie de l’enfant est mise en question, surtout de lui accorder une INDEPENDANCE CORPORELLE A PARTIR DE SON PREMIER ANNéE de vie, car c’est par l’expérience corporelle que l’être humain développe sa responsabilité autonome, pas par le mental/le discours moralisant.
- d): Les enfants sont comme les oiseaux quand ceux-ci quittent le nid. Ce moment est programmé par la nature (chez les oiseaux nous le savon, chez l’humain ceci est tabouisé).
Exemple:
- l’oisillon quitte le nid selon une horloge interne. Des recherches ont été faites – pour attacher pendant une journée les ailes des jeunes oiseaux et de ne pas les laisser s’envoler – resp. de même de les jeter hors du nid un jour trop tôt.
- Conclusion: aucun de ces oiseaux n’a jamais appris à s’envoler de façon autonome. C’est comme si cette horloge interne déclencherait également simultanément la capacité de bien faire les choses.
- Je prétends: on empêche chez l’enfant le développement d’un programme interne qui lui permettrait la prise de contrôle conscient et indépendant de son corps, dans leur première année de vie, ensuite la mère et cie interviennent dans le mouvement auto-déterminé, par exemple en aidant dans les premières pas etc. etc., et que cette ingérence est justifiée en tant que protection, ou comme un jeu de l’adulte avec l’enfant. Sans parler des nombreux recycleurs et vélos avec possibilité d’intervention par l’adulte. Ces enfants sont marqués par l’idée que d’autres sont responsable de ses mouvements. Ce n’est pas une aide, pas de l’amour, c’est la destruction d’une séquence d’apprentissage d’une nécessité absolue pour l’enfant.
Contexte:
- les mères doivent être occupé par les enfants, de sorte qu’elles ne dérangent plus le monde d’affaires des hommes. Les dommages collatéraux sont portés par la prochaine génération, donc par toute la société.
- Amusez-vous, si vous voulez changer quelque chose à cette croyance profondément enracinée que les mères devraient impérativement se mêler des premiers pas et apprentissages de leurs enfants. Je suppose que beaucoup préfèreraient mourir avant de changer quoi que ce soit à cette croyance.
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D’autres textes de l’époque:
Est-ce que les dictateurs sont-ils pire que l’anarchie? Ainsi formulée, la question ne nous apporte rien.
- I): c’est le comportement des gens qui décide d’une chose, pas les structures. La dernière ne fait qu’influencer les gens.
- II): Ce sont les humains qui décident des dictateurs, les votent, se soumettent pendant un certain temps. Les humains responsables et autonomes chassent les dictateurs et endurent mieux les incertitudes. Ceci est influencé par les structures et croyances, qui eux sont aussi crées par l’éducation.
- III): Structures et croyances d’une société façonnent l’humain, ils mettent l’accent sur certaines valeurs plus que sur son contraire. D’autres sociétés, d’autres croyances soulignent des valeurs inverses.
Exemples:
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